Commençons par deux photos qui avaient échappé au post sur la visite de mes parents, celles du dîner avant leur départ : maman avait préparé un tabouleh, qui visiblement a fort été du goût de Maéva, qui devait trouver notre rythme à la servir pas assez diligent, et a ainsi à la première occasion saisi le plat pour y plonger sa cuillère directement dedans :
On l'a laissée faire, d'ailleurs on se marrait bien devant son air ravi d'avoir enfin les manettes, et elle a ainsi dévoré une quantité assez incroyable de tabouleh au vu de sa taille :
Les mois suivants se passent à notre rythme tranquille de l'école/travail la semaine, et activités familiales le week-end.
Ici, tous les matins de semaine, Eléa en marche vers son bus scolaires en train de manger quelques fruits secs (abricot, figue, date, selon les jours) :
Et si le bus est en retard, ce qui arrive parfois les jours de pluie, rien de tel pour s'amuser que le sac à main de maman :
Beaucoup de séquences de légo aussi, puisqu'on a ouvert la seconde très grande boîte achetée quasi-gratuitement avec les points accumulés de nos cartes ; après trois week-ends où Aurélien et moi nous sommes répartis les divers étages des divers bâtiments, tata :
C'est une boîte à la fois pour les parents, vu la complexité, et en même temps je trouve que c'est un très bon exercice pour Eléa : cela lui apprend à suivre un plan (même si pour l'instant elle n'est pas capable de le faire), à avoir de la patience (on a mis trois week-end à terminer, et plusieurs fois on a du lui dire que c'était terminé pour ce jour-là alors qu'elle voulait encore continuer), à voir quelque chose monter petit à petit, étape par étape, pour finalement donner un résultat complet ; enfin, cela lui donne comme une maison de poupée (les personnages légo remplaçant les poupées), mais une qu'elle a aidé à construire. Elle aime beaucoup y jouer et s'y fait des histoires à l'aide des différentes pièces (il y a une boulangerie, un café, un dentiste, un magasin de guitares, un studio de danse, un fleuriste, un photographe, et un appartement). Et comme il n'y a pas d'école , elle s'en construit une à sa sauce pour ses personnages (revenant du Cambodge, elle a aussi un jour construit un temple ^^):
Le week-end ne serait pas complet s'il n'y avait pas quelques séances de piscine. Une par week-end pour Maéva, encore petite, et 2-3 pour Eléa, qui demande souvent à y aller dès 8 heures du matin ...
Eléa, de sa propre initiative, a décidé qu'elle ne voulait plus de ses brassards, et s'est mise à essayer de nager, d'abord quelques centimètres, qui ont grandi peu à peu ; maintenant elle fait quelques mètres.
Ici avec Eléa qui s'occupe de sa soeur :
sous l'oeil attentif du papa :
Ici, Eléa se lance des marches et par la nage petit-chien atteint Aurélien :
Lors d'une de nos rares virées à Orchard, nous avons fait l'acquisition de deux pistolets à eau ; aussitôt adoptés par Eléa :
En ce qui concerne Maéva, les brassards ont mis un peu plus de temps à être appréciés, mais je crois que maintenant elle apprécie son indépendance :
Le toboggan, lui, fut un hit immédiat avec Maéva - il n'y a qu'à voir son sourire jusqu'aux oreilles !
Pendant l'une des séances de piscine d'Eléa sans Maéva, je prends Maéva avec moi pour faire les courses au supermarché, ce qu'elle aime bien.
Et parfois, Eléa demande à y aller avec moi ; un jour, on lui a fait le plaisir intense de prendre l'un des chariots pour enfant ; elle était à fond !
Tout est relatif évidemment, ici une photo après son repas (mais il y en a eu beaucoup plus à finir dans son estomac que sur sa chaise ou par terre, ce qui est l'objectif !) :
En avril, l'anniversaire d'Aurélien est l'occasion d'un gâteau, avec seulement une bougie - mais on a montré à Eléa ce que 32 signifiait à l'aide du boulier :
Joli zoom sur le père et sa fille :
Avril vit aussi l'arrivée de Pâcques ; pour la première fois nous avons caché des chocolats dans le jardin du condo :
Bien qu'Aurélien soit descendu 5 minutes avant que nous ne le rejoignions (avec deux amis d'Eléa invités pour l'occasion), et que la chasse elle-même n'ait duré pas plus de 10 minutes, à notre retour à l'intérieur les oeufs étaient déjà tous mous et cabossés - cette tradition n'est vraiment pas adaptée au climat tropical ... heureusement, le frigo a resolidifié le tout, et au dessert nous avons pu procéder au partage en parts égales du butin entre les 3 enfants en âge de manger des oeufs en chocolat (de toutes façons Maéva faisait sa sieste !). Et depuis, à chaque fois que l'on croise un lapin dans une histoire, dans un magasin, etc., Eléa commente : "peut-être que c'est celui-là le lapin de Pâcques !".
Finissons sur deux photos; ici Eléa faisant la roulade :
et là, un gros câlin entre les deux soeurs :
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